Patatas bravas

Mots-clefs : , ,

Entrée apéritive, Accompagnement

Ingrédients (pour 2 personnes) :
- 350 à 400 g de pommes de terre (de même calibre pour obtenir une cuisson homogène),
- 1 poignée de gros sel,
- bain de friture,
- 15 cl de salsa brava (voir recette à part) et en option, sauce mayonnaise.

Temps nécessaires :
- préparation et cuisson : environ 1 heure.

Faire bouillir une grande quantité d’eau dans une grande casserole ou une marmite puis, lorsqu’elle bout, ajouter une poignée de gros sel et les pommes de terre.

Selon leur taille, les cuire environ 15 à 25 minutes, jusqu’à ce qu’une aiguille commence à s’enfoncer facilement à cœur.

Lorsque les pommes de terre sont cuites, stopper leur cuisson en les rafraîchissant sous un filet d’eau froide puis les laisser égoutter et tiédir.

Faire chauffer un bain de friture (sans le faire fumer pour éviter qu’il s’enflamme ; voir Attention aux feux de friteuses !).

Éplucher les pommes de terre puis les couper en dés irréguliers d’environ 2 à 3 cm de côté (selon leur calibre, les couper par exemple en 2 ou 4 dans leur longueur puis en 2, 3 ou 4 transversalement).

Faire frire les dés de pommes de terre : en disposer une couche dans le fond du panier de la friteuse puis les maintenir 5 à 10 minutes, en secouant de temps en temps, dans le bain de friture qui doit se mettre à bouillonner, jusqu’à ce qu’elle soit dorées à souhait. Les égoutter rapidement puis les mettre à dégraisser sur un papier absorbant avant de les transvaser dans le saladier de service. Procéder ainsi en plusieurs fois si nécessaire.

Servir chaud ou tiède avec la « salsa brava » réchauffée ou tiédie mais pas froide et on peut aussi se régaler avec de la mayonnaise en plus !

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (Pas encore de vote)
Loading ... Loading ...

Attention aux feux de friteuse !

Chaque année en France, 200 à 250.000 incendies domestiques sont déclarés et 2 personnes en meurent en moyenne chaque jour.

20 à 25% de ces incendies se déclenchent en cuisine.

Qu’est-ce que le feu ?
Le feu est une combustion rapide qui résulte de la combinaison d’une matière dite combustible avec un comburant (le plus souvent l’oxygène de l’air) déclenchée par un apport initial d’énergie et qui produit des flammes, de la chaleur et parfois de la fumée… Dans le cas d’une combustion violente, un feu peut produire également des effets de souffle : déflagration, explosion, …

Une fois démarré, un feu, entretenu par sa propre chaleur, perdure voire se propage tant que des matières combustibles et des comburants sont présents à son voisinage…

Présence de combustible et de comburant et apport énergétique suffisant sont les 3 éléments indispensables pour qu’un feu se déclare puis se développe : c’est ce qu’on appelle le triangle du feu… Pour éviter ou mettre fin à un feu, le seul moyen est de supprimer un de ces 3 éléments « qui le nourrissent ».

Ce n’est donc pas un hasard si la cuisine est un des lieux privilégiés de la maison où se déclenchent les incendies car on y trouve des matières facilement inflammables voire explosives (gaz, huiles, matières grasses, alcools forts, papiers, allumettes, …), des sources de chaleur élevées (four, plaques de cuisson, grilles pains, …) et on y met même parfois volontairement en œuvre des flammes (brûleurs et fours à gaz, fourneaux, allumettes, briquets, chalumeaux, …).

Quant au comburant, l’oxygène de l’air, il ne manque jamais sauf si on fait la cuisine en apnée ou équipé de bouteilles de plongée ou d’un ARI (appareil respiratoire isolant), dans un local en atmosphère inerte…

Les bains de friture
À part les feux d’origine électrique dus à des installations ou des appareils défectueux ou surchargés, le plus grand ennemi dans la cuisine vis-à-vis des incendies est certainement le bain de friture.
Pour frire un aliment sans l’imbiber de graisse, il faut le plonger dans un bain d’une huile recommandée pour cet usage, chauffé vers 155 à 180°C. Mais, à partir d’une température d’environ 200 à 220°C selon les types de bain de friture, ceux-ci se décomposent en produisant une fumée toxique, ce qui peut engendrer des catastrophes !

En effet, au moindre évènement propice, les fumées d’huile s’enflamment spontanément en produisant une déflagration initiale et la chaleur dégagée par leur combustion met le feu au bain d’huile ! Et cette réaction en chaîne tourne rapidement à la catastrophe, la hotte aspirante, évidemment en marche pour piéger les odeurs de graillon, attisant le feu en accélérant l’arrivée d’air !

Aussi, voici 3 impératifs pour éviter un feu de friteuse
1) Garder un œil attentif et ne pas s’éloigner d’une friteuse en chauffe.
2) Ne jamais laisser fumer un bain de friture. Couper sa source de chauffage dès qu’on voit la moindre fumée et laisser celle-ci se disperser tranquillement, sans ventiler la friteuse. Ne pas réutiliser un bain de friture dégradé, notamment s’il a fumé.
3) Avoir sous la main un couvercle résistant à la chaleur pouvant couvrir la friteuse, facilement, rapidement et de la manière la plus étanche possible.

Par contre, sauf pour les friteuses électriques spécialement conçues pour fonctionner avec un couvercle de sécurité « étanche », ne jamais placer de couvercle sur un bain de friture qui chauffe

Mettre fin à un feu de friteuse
Un feu de friteuse est une source d’incendie très préoccupante… En effet, par rapport au triangle du feu évoqué précédemment :
- impossible de supprimer le combustible… sauf d’attendre que l’huile soit totalement consumée… et d’ici-là, les flammes s‘en seront prises à tout ce qui peut brûler dans la cuisine, voire dans la maison…
- supprimer l’apport de chaleur ? impossible également… car même si on réussit à couper la source de chauffage du bain d’huile, la chaleur dégagée par l’huile en feu est largement suffisante pour la maintenir en feu et propager rapidement le feu à tout ce qui peut brûler autour et, surtout, ne pas tenter d’arroser d’eau pour refroidir (voir plus loin) !

En outre, pour pimenter le tout, l’huile en feu dégage une fumée suffocante qui rend l’atmosphère rapidement irrespirable…

Il n’y a qu’une solution : supprimer immédiatement l’alimentation du feu en oxygène et l’émission de fumée. Et pour cela :

couvrir très rapidement la friteuse d’un couvercle résistant à la chaleur pour étouffer les flammes et confiner la fumée,

en le présentant comme un bouclier et en posant le bas en premier sur la friteuse pour ne pas se brûler ni mettre le feu à ses manches. En l’absence de couvercle, utiliser une serpillière, une serviette ou un torchon imbibé d’eau mais non ruisselant, en tenant ce tissu devant vous avec vos mains repliées vers vous pour ne pas les brûler…

En parallèle, si vous n’êtes pas seul dans la maison, appelez à l’aide et au secours de manière à ce que, si vous n’arrivez pas rapidement à maîtriser les choses, quelqu’un appelle les pompiers (au 18 ou à défaut au 112) pour signaler le départ de feu, et qu’on vous aide le cas échéant à couper l’installation électrique et fermer l’alimentation en gaz, à sécuriser les occupants, à humidifier des torchons, des serviettes, des draps, des couvertures, … qui seront bien utiles si ça dégénère…

Et ensuite ?
Si vous avez réussi à étouffer le feu du bain d’huile, tout en continuant à veiller à ne pas vous brûler :
1) coupez la source de chauffage de la friteuse et l’aspiration de la hotte aspirante, si ce n’est pas déjà fait ;
2) vérifiez que les flammes n’ont pas commencé à communiquer la combustion voire le feu à d’autres éléments (pensez à la hotte et à ses filtres à charbons actifs qui, s’ils n’ont pas été nettoyés ou changés récemment, sont probablement chargés de matières grasses qui ne demandent qu’à s’enflammer…) ; le cas échéant, éteindre ces autres sources d’incendie en veillant à votre sécurité (brûlures, risques électriques) et en imaginant la meilleure solution pour les éteindre, avec toujours en tête « le triangle du feu » ;
3) le cas échéant, couvrir d’un linge humide la friteuse munie de son couvercle, pour la refroidir ;
4) enfin, ouvrez portes et fenêtres pour aérer la pièce et évacuer la fumée et reprenez votre souffle tout en continuant de surveiller attentivement un bon quart d’heure que tout risque est écarté.

Si vous n’avez pas réussi à éteindre le feu, après avoir appelé les pompiers et en attendant leur arrivée en suivant leurs instructions, vous pouvez tenter de limiter les dégâts en essayant de confiner l’incendie mais en veillant à sauver votre peau plutôt que les meubles :
- fermer portes et fenêtres et colmater les bas de portes avec des linges humides,
- éloigner du feu tout ce qui est inflammable et peut être facilement déplacé,
- après avoir coupé l’électricité, arroser d’eau pour humidifier et refroidir tout ce qui est proche du feu et peut s’enflammer,
- utiliser des extincteurs si vous en avez et maîtrisez leur utilisation, des linges humides, etc. pour éteindre les flammes ou ralentir la progression du feu.

Les choses à ne pas faire…
Ne pas paniquer : dans une situation très chaude comme la lutte contre le feu, il faut garder la tête froide et réagir très rapidement sans se permettre de bêtises ! Il n’y a pas une seconde à perdre mais en restant toujours parfaitement lucide !
Ne jamais tenter d’éteindre un feu d’huile avec de l’eau : au contact de l’huile très chaude, l’eau se vaporise instantanément en créant des bulles qui vont exploser en projetant de l’huile en feu qui va vous brûler, enflammer vos vêtements, propager l’incendie…
Ne pas essayer de prendre la friteuse pour la placer par exemple à l’extérieur tant que l’huile brûle ou est chaude car vous risquez de vous brûler sévèrement en renversant de l’huile sur vous.

Et les extincteurs ?
Il vaut mieux ne les utiliser que si on les a sous la main et qu’on a été préalablement entraîné à leur utilisation car perdre du temps en essayant de comprendre comment ça marche puis mal diriger la pulvérisation vis-à-vis des flammes peut s’avérer plus nuisible qu’utile…

Idéalement, pour les feux de cuisine et électriques (les plus courants dans la maison), il faut utiliser des extincteurs à gaz carbonique qui agissent par étouffement des flammes et refroidissement de la cible en feu et ne présentent pas de risque en présence d’électricité mais on peut également tenter sa chance avec les autres types d’extincteurs (à poudre, à mousse ou à eau avec additifs).

À voir :
- comment éteindre un feu de friteuse avec une serpillère.
- effets de l’eau sur de l’huile en feu…
- éteindre un départ de feu avec un extincteur ou un linge humide.
- tutoriel McDo sur les feux de friteuse.

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (Pas encore de vote)
Loading ... Loading ...

Calendrier septembre – octobre 2019 de la recette du dredi

Mots-clefs : ,

Que m’a offert, comme chaque année, mon ex-collègue et néanmoins ami :D , Jean-Marie !

Merci qui ? Merci Jean-Marie !

Et avec en bonus la recette de la saucisse de Morteau en gratin de pommes de terre !

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (Pas encore de vote)
Loading ... Loading ...

Chips de bacon

Mots-clefs : ,

Amuse-gueule, Condiment

Ingrédients :
- 15 tranches de filet de bacon fumé (soit 150 g),
et pour la marinade adobo :
- 10 grains de mélange 5 baies,
- 2 belles gousses d’ail,
- 1 cuillerée à soupe de paprika,
- ¼ de cuillerée à café de piment de Cayenne,
- ½ cuillerée à café de fleur de sel,
- ½ cuillerée à soupe d’origan,
- 1 cuillerée à soupe d’huile d’olive,
- 2 cuillerées à soupe de vinaigre de vin,
- 10 cl de vin rosé (ou de vin blanc sec).

Temps nécessaires :
- marinage : 12 heures à plusieurs jours,
- cuisson : 10 à 20 minutes.

Au moins la veille, préparer la marinade : moudre le mélange 5 baies, éplucher les gousses d’ail, les dégermer et les presser au presse-ail dans un bol ; ajouter le paprika, le piment, la fleur de sel, l’origan, le vinaigre et le vin et mélanger le tout.

Couvrir le fond d’un récipient non métallique fermant hermétiquement de tranches de bacon juxtaposées les unes contre les autres et couvrir à niveau de marinade.

Continuer de même avec les tranches de bacon restantes jusqu’à épuisement, en recouvrant chaque couche à niveau de marinade.

Fermer hermétiquement et mettre à mariner au moins une nuit (2 ou 3 jours, c’est mieux !) au réfrigérateur en remuant le récipient au moins 2 fois par jour.

Pour la cuisson, plusieurs solutions :
- à la plancha : disposer les tranches de bacon côtes-à-côtes sur la plancha très chaude puis les sécher en les retournant fréquemment ; réserver au fur et à mesure dans le plat de service en rajoutant de nouvelles tranches jusqu’à épuisement.
- au four : préchauffer le four à 200°C (thermostat 6-7) ; juxtaposer des tranches de bacon côtes-à-côtes sur un papier sulfurisé placé sur la grille à mi-hauteur du four ; retourner au bout de 10 minutes et poursuivre la cuisson une petite dizaine de minutes, jusqu’à ce que les chips de bacon soient complètement sèches (on peut aussi rouler les tranches de bacon comme des cigares pour les sécher en forme de cylindres).
- à la poêle : disposer quelques tranches de bacon côtes-à-côtes sur le fond d’une poêle bien chaude légèrement graissée et les faire sécher environ 3 minutes puis les retourner et finir de les sécher de l’autre côté en les faisant glisser au fur et à mesure sur le bord de la poêle pour leur faire prendre une forme incurvée ; au fur et à mesure, ajouter de nouvelles tranches au centre de la poêle dès que de la place se libère et réserver les chips séchées et formées sur le plat de service.

Servir dès que c’est prêt.

Lorsque les chips de bacon sont bien sèches et refroidies, on peut également les émietter, pour en saupoudrer des salades composées ou des potages et les agrémenter.

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (Pas encore de vote)
Loading ... Loading ...

Adobo

Mots-clefs : ,

Marinade

L’adobo (en espagnol, marinade ou marinage) est le nom d’une très ancienne marinade de la péninsule ibérique dont la variante portugaise est connue sous le nom de vinha d’alhos (vin d’ail). À l’origine, cette marinade était utilisée pour conserver longuement les aliments mais, malgré l’apparition et l’avènement aux XIXème et XXème siècle des méthodes de réfrigération permettant la conservation au froid, elle a continué à être utilisée en Espagne, au Portugal et dans leurs anciennes colonies pour aromatiser des aliments avant cuisson. En Espagne, elle est ainsi utilisée pour différentes spécialités comme le cazón en adobo, requin-hâ mariné de Cadix, la berenjenas, aubergine au vinaigre d’Almagro et le lomo adobado (longe marinée) du Pays basque.

La principale particularité de cette marinade est l’utilisation de paprika, substance aux propriétés anti-bactériennes et anti-oxydantes qui assure une longue conservation des aliments, mais leur donne aussi une couleur rouge typique et dont la capsaïcine qu’elle contient (comme tous les piments) permet à la marinade d’imprégner et parfumer plus profondément les chairs marinées, par dissolution de leurs graisses.

La première recette écrite connue de cette marinade est celle donnée en 1850 par Mariano de Rementeria y Fica (voir page 86) :

« Con partes iguales de vinagre y agua se cortan las cebollas en rebanadas, con perejil, ajo, sal y pimienta. Cuando se quiera adobar legumbres para freir, como escorzonera y apio, se omite el ajo y la cebolla.Tambien se puede adobarcon aceite y con la misma sazon. Hacese igualmede del modo siguiente. Se deslie manteca en una cazuela se anaden zanahorias y una cebolla picada menudamente, con la cantitad suficiente de pimienta, sal, ajo, laurel y perejil ; se humedece el todo con agua o caldo y una tercera parte de vinagre, pasandolo, despues que aya cocido, por un cedazo. Tambien se pueden adobar todas las carnes que quiera freirse. ».

Mariano de Rementeria y Fica, Manual del Cocinero, Repostero, Pastelero, Confitero Y Bottilera, 1850, (page 86)

C’est-à-dire : « Avec des parties égales de vinaigre et d’eau, oignons émincés, persil, ail, sel et poivre. Si vous souhaitez faire mariner des légumes pour la friture, tels que la scorsonère ou le céleri, l’ail et l’oignon sont omis. Vous pouvez également ajouter de l’huile avec le même assaisonnement. Procéder comme suit. Dans une casserole, faire revenir carottes et un oignon haché dans un petit peu de beurre avec suffisamment de poivre, de sel, d’ail, de laurier et de persil ; le tout est ensuite mouillé avec de l’eau ou du bouillon et le vinaigre puis passé au tamis après cuisson. Vous pouvez y faire mariner toute viande que vous voulez faire frire. ».

Dans cet ouvrage, Mariano de Rementeria y Fica donne également plusieurs recettes utilisant cette adobo : sesos con manteca negra (cervelle au beurre noir, page 97), sesos fritos (cervelle frite, page 97), chuletas à la leonesa (côtelettes à la leonesa, page 107), chuletas de ternera empanadas y tostadas (côtelettes de veau panées et grillées, page 107), mollejas de ternera fritas (ris de veau frits, page 116), perdigones a la inglesa (perdreau à l’anglaise, page 158), ensalada de perdigones (salade de perdreau, page 159), pavo en adobo (dindonneau mariné, page 168), adobo de pavo (marinade de dindonneau, page 169), …

Et voici la recette moderne que j’ai adoptée !

Ingrédients (pour 15 cl de marinade) :
- 10 grains de mélange 5 baies,
- 2 belles gousses d’ail,
- 1 cuillerée à soupe de paprika doux,
- ¼ de cuillerée à café de piment de Cayenne,
- ½ cuillerée à café de fleur de sel,
- ½ cuillerée à soupe d’origan séché,
- 1 cuillerée à soupe d’huile d’olive,
- 2 cuillerées à soupe de vinaigre de vin,
- 10 cl de vin rosé (ou de vin blanc sec).

Temps nécessaires :
- préparation : 10 minutes.

Moudre le mélange 5 baies. Éplucher les gousses d’ail, les dégermer et les presser au presse-ail dans un bol.

Ajouter le paprika, le piment, la fleur de sel, l’origan, le vinaigre et le vin et mélanger le tout.

Pour le marinage, placer l’élément à mariner dans un récipient fermant hermétiquement et le couvrir de la marinade. Fermer le récipient et mettre à mariner entre une nuit et plusieurs jours au réfrigérateur en remuant le récipient ou en retournant périodiquement les aliments.

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (Pas encore de vote)
Loading ... Loading ...

Champignons de Paris farcis aux olives vertes

Mots-clefs : , ,

Entrée, Accompagnement, Amuse-gueule

Ingrédients (pour 2 personnes en entrée ou en accompagnement, 6 à 8 en amuse-gueule) :
- 200 g de champignons de Paris (2 ou 4 gros pour une entrée ou un accompagnement, une vingtaine de petits en accompagnement),
- 8 olives vertes dénoyautées,
- 4 filets d’anchois plats à l’huile d’olive,
- 1 tomate grappe de taille moyenne (5 cm),
- 2 brins de persil plat,
- 1 cuillerée à café de câpres au vinaigre,
- sel fin et poivre du moulin,
- 1 filet d’huile,
et, en option, 2 cuillerées à café de mascarpone.

Temps nécessaires :
- préparation : 15 minutes,
- cuisson : 20 minutes.

Mettre le four à préchauffer à 200°C (th 6/7).

Si ce n’est pas déjà fait, nettoyer les champignons : couper la partie terreuse de leur pied et éliminer toute trace de terre ou de sable avec un pinceau de cuisine.

Casser les pieds, les couper grossièrement puis les hacher à l’aide d’un hachoir à herbes avec les olives vertes dénoyautées et les filets d’anchois coupés grossièrement.

Ajouter la tomate coupée grossièrement en dés et hacher de nouveau.

Transférer ce hachis dans un bol.

Laver, sécher et ciseler les feuilles de persil et les ajouter au hachis.

Ajouter les câpres et éventuellement le mascarpone, poivrer de quelques tours de moulin et mélanger pour obtenir un mélange homogène.

Goûter et ajuster si nécessaire l’assaisonnement en sel et poivre.

Disposer les têtes de champignons dans un plat à four légèrement huilé, poivrer légèrement leur intérieur de poivre du moulin puis les garnir de la farce.

Cuire une vingtaine de minutes à mi-hauteur du four.

Déguster tiède.

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (Pas encore de vote)
Loading ... Loading ...

Bavarois aux fraises de Babeth D.

Mots-clefs :

Gâteau

Une recette de ma p’tite cousine « issue de Julienne » qu’elle m’a gentiment transmise avec l’appréciation suivante : « Très léger, un peu sucré à mon goût, mais ça glisse tout seul et c’est bien frais ! ».

Ingrédients (pour 6 à 8 personnes) :
Pour le biscuit :
- biscuits roses de Reims ou biscuits cuillers.
Pour la mousse bavaroise :
- 480 g de tofu soyeux,
- 300 g de fraises (fraiches ou surgelées),
- 120 g de sucre de canne,
- 20 cl de crème de soja,
- 2 cuillerées à café d’agar agar,
- 2 cuillerées à café d’extrait d’orange,
- la pointe d’un couteau de vanille en poudre.
Pour le miroir de finition :
- 200 g de fraises,
- 50 g de sucre de canne,
- 20 cl d’eau,
- 1 cuillerée à café d’agar agar.
Éventuellement pour la décoration : fraises fraîches, décors pour pâtisserie en sucre, en chocolat, en pâte d’amandes, en papier hostie, …

Temps nécessaires :
- préparation : 2 fois 20 minutes,
- attente : 5 heures au moins.

Tapisser le fond d’un moule à charnière de biscuits (ma p’tite cousine l’avait filmé, mais elle pense qu’elle aurait réussi à le démouler sans cette précaution).

Mélanger tous les ingrédients de la mousse bavaroise et passer au mixer plongeant, ensuite mettre sur le feu, porter à ébullition en remuant, laisser 2 minutes sans cesser de remuer puis verser dans le moule sur les biscuits.

Laisser un peu refroidir puis mettre au réfrigérateur au moins 3 heures ; la nuit, c’est parfait !

Une fois le bavarois pris, préparer le miroir ; mixer tous les ingrédients au mixer plongeant, mettre sur le feu, porter à ébullition et laisser cuire 1 à 2 minutes en remuant sans cesse. Laisser tiédir légèrement, verser sur le bavarois puis remettre au réfrigérateur 2 heures minimum.

Au moment de servir démouler délicatement décorer selon vos goûts de fruits frais, de chocolats, de sucreries,… ou laisser tel quel !

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (1 votes, moyenne : 5,00 sur 5)
Loading ... Loading ...

Gratin d’aubergines

Mots-clefs :

Plat complet

Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 2 aubergines,
- 200 g de talon de jambon blanc,
- 1 boîte format ¼ de chair de tomates (400 g net),
- 1 gros oignon jaune,
- 2 gousses d’ail,
- 2 cuillerées à soupe de basilic séché ou 8 feuilles de basilic frais,
- 150 g d’emmental râpé,
- 25 g de beurre bien ferme + 1 noisette de beurre ramolli pour graisser le plat,
- 1 cuillerée à soupe d’huile d’olive,
- gros sel, sel fin et poivre du moulin.

Temps nécessaires :
- préparation : 1 heure,
- cuisson : 20 à 30 minutes.

Laver les aubergines et éliminer leur pédoncule. Selon que l’on craint leur amertume ou pas, les peler en tout ou partie avant de les couper en tranche d’environ 1 cm d’épaisseur.

Placer les tranches d’aubergine dans une passoire par couche en saupoudrant chaque couche de gros sel et laisser dégorger pendant 30 minutes puis les tamponner avec du papier ménager pour les sécher.

Retirer la grille du four et mettre le grill en marche.

Disposer des tranches d’aubergines côte à côte en une seule couche sur la grille du four puis enfourner à mi-hauteur pendant environ 5 à 10 minutes de chaque côté, jusqu’à ce qu’elles commencent à colorer. Procéder en plusieurs fois si nécessaire.

Pendant ce temps, découenner le talon de jambon puis le couper en petits dés d’environ 5 à 8 mm de côté.

Mettre le four à préchauffer à 220°C (thermostat 7-8).

Éplucher l’oignon, le hacher puis le mettre à suer et blondir dans une grande casserole.

Éplucher les gousses d’ail, les dégermer, les hacher très finement puis les faire blondir avec l’oignon.

Lorsque l’ail commence à colorer, ajouter la chair de tomates, saler, poivrer, mélanger, porter à frémissement et laisser mijoter 10 minutes.

Si le basilic est frais, le laver, le sécher puis ciseler finement ses feuilles.

Ajouter le basilic, les dés de jambon et 100 g d’emmental râpé au coulis de tomates. Mélanger, goûter, ajuster si nécessaire l‘assaisonnement en sel et poivre puis laisser de nouveau mijoter 5 minutes.

Beurrer légèrement un plat à gratin puis en garnir le fond avec la moitié des tranches d’aubergines, poivrer et verser la moitié de la garniture à la tomate.

Couvrir du reste des tranches d’aubergines, napper du reste de la garniture puis saupoudrer du reste d’emmental râpé et parsemer de lamelles de beurre.

Baisser le four à 200°C (thermostat 6-7), enfourner le plat à mi-hauteur pour une vingtaine de minutes, jusqu’à ce que l’emmental fonde puis mettre le grill en route en position moyenne (2/3 ou 3/5) de manière à faire gratiner pendant environ 5 minutes.

Laisser tiédir 5 à 10 minutes hors du four avant de servir.

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles (Pas encore de vote)
Loading ... Loading ...