Blanc de seiche à l’Arlésienne

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Plat principal avec son accompagnement

Interprétation d’une recette révélée par Armand Arnal, chef de l’auberge La Chassagnette, 13200 Arles, lors d’une escapade gourmande de Jean-Luc Petitrenaud.

C’est une recette comme lui faisait sa grand-mère… la seule à base de poissons, car elle n’aimait pas cela, le poisson… même quand le poisson, c’était un mollusque :)

Ingrédients (pour 2 personnes) :
- 400 g de blanc de seiche géante (ou de seiche normale, fine et blanche…),
- 40 cl de vin blanc sec ou doux selon l’humeur du moment…,
- ½ cuillerée à soupe de gros sel de mer,
- 2 cuillerées à soupe d’huile d’olive,
- 1 gros oignon rouge,
- 2 gousses d’ail,
- 500 g de pommes de terre nouvelles,
- 100 g d’olives noires dénoyautées,
- 1 pincée de safran en brins (une dizaine de brins),
- éventuellement sel et poivre fin.

Temps nécessaires :
- préparation : 20 minutes,
- cuisson : environ 20 minutes.

Dans une grande casserole, porter à ébullition 15 cl du vin blanc avec le fumet de poisson et le gros sel.

Pendant ce temps, nettoyer, laver et sécher le blanc de seiche. S’il s’agit d’un blanc de seiche géante, le découper en dés d’environ 3 cm de côté, sinon le détailler en triangles d’environ 8 cm de côté.

L’ajouter au court-bouillon, laisser frémir 20 minutes à couvert puis réserver sur feu très très doux (thermostat plaque 1/9).

Dans le même temps, mettre à chauffer l’huile d’olive dans une cocotte.

Éplucher l’oignon rouge, le couper en quartier puis chaque quartier en 2 dans le sens transversal, en défaire les lamelles et les faire suer et à revenir dans l’huile d’olive à feu assez doux (thermostat plaque 4 à 5/9 : il faut que ça chante sans attacher ni colorer…). Moi j’aime pas trop les gros morceaux d’oignons… Là je l’ai fait traditionnel comme l’avait dit Armand Arnal… mais j’aurais autant aimé que l’oignon soit haché…

Éplucher les gousses d’ail, les couper en deux, les dégermer, les détailler en fines lamelles et les ajouter dans la cocotte.

Éplucher et débiter les pommes de terre en quartier puis chaque quartier en 2 dans le sens transversal.

Les ajouter dans la cocotte et faire revenir 5 minutes en retournant avec une spatule pour ne pas que ça n’attache dans le fond.

Couper les olives noires en 2 dans le sens de leur longueur.

Prélever les morceaux de blanc de seiche avec une écumoire et les transférer dans la cocotte, ajouter les olives et le safran, mouiller avec les 25 cl de vin blanc restant et laisser mijoter pendant environ 20 minutes à feu doux (thermostat 3/9) jusqu’à ce que les pommes de terre soient cuites mais encore fermes et en veillant à ce que ça ne dessèche pas complètement dans le fond entre temps (rajouter 2 à 3 cuillerées à soupe d’eau si c’est le cas).

À mi-cuisson vérifier l’assaisonnement et rectifier si nécessaire avec sel et poivre fin.

Servir bien chaud.

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Faîtes du cassoulet !

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Plat on ne peut plus complet !

Et, pour commencer, rappel des fondamentaux selon Prosper Montagné !

« Pour se conformer au terroir et à la tradition, il faut une cassole, cette poterie locale du Lauragais et avant tout le choix du haricot : le lingot de préférence.

Après avoir trempé préalablement quelques heures les haricots dans l’eau froide, les faire blanchir 5 minutes dans l’eau bouillante.

Dans un pot en terre, l’oulo, où cuisent les couennes coupées en morceaux assez larges, un oignon piqué de deux clous de girofle, une carotte et un bouquet garni. Délayez une pommade composée de lard et d’ail finement hachés. Plonger les haricots tièdes et laissez cuire deux heures environ à très faible ébullition pour conserver les haricots parfaitement intacts. Dégraissez les confits d’oie dans une poêle et y faire rissoler jarret et épaule de porc coupés en morceaux.

Videz dans la cassole une couche de haricots, une assise de viande, une couche de haricots et déposez en spirale dessus, légèrement enfoncée, la saucisse fraîche revenue à part. Arrosez toute la surface avec le jus encore bouillant, recueilli dans la poêle et le plat.

Mettez la casserole ainsi apprêtée au four jusqu’à ce qu’une croûte uniforme brune se forme, crevez la croûte et la laisser se reformer. La tradition veut que la croûte soit crevée sept fois. »

Prosper Montagné, La recette du cassoulet de Castelnaudary, dans le « Le Festin occitan », 1929

Pour tenter de mettre fin à la guerre du cassoulet, déclarée en 1890 dans le sud-ouest de la France (de Carcassonne à Toulouse), le cuisinier Prosper Montagné déclara vers 1930 : « … le cassoulet, dieu de la cuisine occitane, a trois têtes : Castelnaudary le père, Carcassonne le fils et Toulouse le saint-esprit. ». Mais malgré cette sage sentence, il n’est pas sûr que la hache de guerre du cassoulet soit pour autant définitivement enterrée en 2010…

Car, souvent, comme toute spécialité régionale, la recette du cassoulet varie avec sa localisation : Castelnaudary c’est avec haricots lingots, confit, échine, poitrine, couennes, jarrets de porc, oignons, bouquet garni, assaisonnements, … Carcassonne rajoute perdrix rouge et Toulouse agneau, mouton et, en fin de cuisson, saucisson de couenne, confit de canard et saucisses fraiches.

Un point commun essentiel : une longue cuisson à four doux en cassant plusieurs fois la croûte qui se forme… La casser au moins sept fois est paraît-il nécessaire pour un excellent cassoulet !

Ingrédients (pour 8 personnes) :
- 500 g de haricots secs lingots,
- 100 g de couenne de jambon,
- 1 pied de porc,
- 1 jarret de porc,
- 1 os de jambon fumé ou à défaut un petit talon de jambon fumé (100 à 200 g),
- 8 clous de girofle,
- 10 grains de poivre blanc ou noir,
- 1 cuillerée à café de céleri en poudre (ou une petite branche de céleri),
- 5 brins de thym, 3 feuilles de laurier, 5 brins de persil plat + 5 autres en option,
- 500 g d’échine, d’épaule ou de collier de porc sans os,
- 2 cuisses de confit de canard (maison de préférence !),
- 400 g de saucisse de Toulouse,
- 1 gros oignon jaune,
- 8 gousses d’ail.

Temps nécessaires :
- préparation du bouillon (la veille) : 5 minutes + 3 heures de cuisson,
- trempage des haricots : 12 heures,
- finition et cuisson : 3 heures 30 minutes à 4 heures 30 minutes.

La veille, laver le pied, le jarret et l’os de jambon. Les placer dans une grande marmite, ajouter 2,5 litres d’eau, porter à ébullition en écumant.

Une fois bien écumé, ajouter les clous de girofle, les grains de poivre, le céleri et les feuilles de laurier, le thym et 5 brins de persil liés ensemble en bouquet garni.

Baisser le feu et cuire 3 heures à couvert à petit feu (thermostat plaque 2 à 3/9).

Vers la fin, gouter et saler modérément si nécessaire. Laisser refroidir et réserver couvert au frais.

La veille au soir, trier les haricots et les mettre à tremper dans 4 fois leur volume d’eau dans un grand saladier et en renouvelant l’eau avant de vous coucher et après vous être levé.

Quatre à cinq heures avant le repas, mettre les haricots dans une grande marmite d’eau froide.

Porter à ébullition en écumant, maintenir 5 minutes à feu doux puis égoutter et rafraîchir à l’eau froide.

Réchauffer légèrement le bocal de confit pour fondre la graisse.

Égoutter la viande et la couenne dans une passoire. Éliminer l’os éventuel et le bouquet garni et filtrer le bouillon.

Mettre le four à préchauffer à 180°C (thermostat 6).

Détailler l’échine en cubes d’environ 3 cm et la faire rissoler doucement dans une poêle avec 3 cuillerées à soupe de graisse du confit. Éplucher l’oignon, le hacher finement et l’ajouter dans la poêle à l’échine.

Éplucher les gousses d’ail, les dégermer et les presser, sauf une, au presse-ail dans la poêle.

Frotter une grande cassole ou un grand plat en terre, genre tajine, avec la gousse d’ail restante puis y déposer un lit de haricots.

Découenner, désosser et détailler grossièrement le pied, le jarret et le jambon éventuel.

Mélanger cette viande et l’échine revenue avec oignon et ail dans une grande jatte avec le reste des haricots et 2 cuillerées à café de sel fin.

Répartir ce mélange dans la cassole, poivrer généreusement avec du poivre du moulin, mouiller à niveau avec du bouillon et enfourner pour 2 heures 30 minutes à 3 heures 30 minutes en pressant légèrement avec le dos d’une spatule toutes les 20 à 30 minutes et en ajoutant du bouillon à niveau…

Réserver la couenne pour un autre usage (par exemple une terrine de couenne et de jambon…).

Si ça grille un peu trop sur le dessus, baisser la température du four à 150°C (thermostat 5).

Mettre la saucisse à griller légèrement dans la poêle.

Une fois légèrement dorée, la couper en tronçons d’environ 8 cm de longueur.

Sortir la cassole du four, ménager des logements dans le cassoulet pour y loger les morceaux de saucisse, enfoncer avec le dos de la spatule, refaire éventuellement le niveau de bouillon et renfourner en baissant le four à 150°C (thermostat 5).

Trente minutes avant le repas, réchauffer le confit de canard dans sa graisse. Le prélever avec une écumoire et le rajouter sur le cassoulet avant de servir ou le servir dans une cassole à part si certain(e)s ne supportent pas le canard…

On peut servir avec un petit bol de persil plat finement ciselé dont chacun saupoudrera sa portion dans son assiette et aussi un peu de vieux vinaigre de vin dont chacun pourra asperger un peu son cassoulet selon son goût… ainsi qu’une salade vinaigrette

Préparé un jour plus tôt, le cassoulet ne sera que meilleur réchauffé 1 heure à 1 heure 30 minutes dans le four à 150°C (thermostat 5) en chaleur tournante en pressant à la spatule et en refaisant le niveau de bouillon avant d’enfourner four froid.

S’il vous en reste et que vous souhaitez en faire des conserves stérilisées : méfiance ! Ne remplissez les bocaux qu’à moitié car les haricots ont une folle tendance à « mousser » lors de la stérilisation en emportant des petits débris vers le caoutchouc d’étanchéité ce qui a pour effet de casser l’étanchéité de la conserve… qui sera donc à consommer dans les 2 à 3 jours… Donc une fois stérilisé et refroidi : inspecter visuellement le joint d’étanchéité et bien tester le fait que la conserve est en dépression. Sinon bonjour l’odeur et la surprise lorsque vous l’ouvrirez quelques semaines ou quelques mois plus tard…

Le cassoulet est certes une spécialité du sud-ouest de la France remontant à la nuit des temps et que les paysans préparait tranquillement l’hiver avec les produits en réserve : fèves sèches puis haricots secs après le retour de Christophe Colomb des Amériques, confits de volailles, salaisons, fumaisons ou encore porc frais…

Mais on trouve aussi d’autres recettes ancestrales basées sur des ingrédients et des recettes semblables dans de nombreux pays au monde… Par exemple :
- Au brésil, le feijoada, préparé avec des haricots noirs, avec des abats, de la palette de porc salée, du bœuf séché et du piment.
- Les Antillais cuisinent un cassoulet avec des pois z’yeux noirs ou pois savons ou encore woemes car, aux Antilles, les haricots sont appelés pois !
- Au nord-ouest de l’Espagne, la fabada asturiana confectionnée avec un haricot spécialement cultivé dans la région : la faba ou haricot des Asturies.
- Et en Catalogne, le faves ofegades très semblable et de même origine que le cassoulet occitan mais qui, contrairement à ce dernier, se fait toujours avec des fèves !

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Terrine couenne jambon

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Entrée

Histoire de ne pas gâcher de la bonne couenne de jambon, de jarret ou de pied de porc loguement cuite dans un bon bouillon pour d’autres usages (potée, cassoulet, …) :) !

Ingrédients (pour 10 à 12 personnes) :
- 500 g de couenne de pied, de jarret, de rouelle de porc, … cuite ou crue,
- 500 g de chair de rouelle de porc crue,
- 1 bouquet de persil plat,
- 2 cuillerées à café de sel fin,
- ½ cuillerée à café de poivre fin,
- 2 cuillerées à café de cinq parfums,
- 5 cl de cognac,
- 20 à 25 cl de vin blanc, sec ou doux selon l’humeur !
et, si la couenne n’a pas déjà été cuite dans un bouillon :
- 4 clous de girofle,
- 5 grains de poivre,
- 2 feuilles de laurier,
- 1 branche de thym,
- 3 brins de persil plat,
- 2 tablettes de bouillon de poule.

Temps nécessaires :
- éventuellement : 3 heures de cuisson pour la couenne si elle n’est pas déjà cuite,
- préparation : 15 minutes,
- cuisson : 2 heures.
- attente : au moins 18 heures.

Si la couenne n’a pas déjà été cuite dans un bouillon (par exemple à l’occasion d’une potée ou d’un cassoulet), la placer dans une grande marmite avec 2 litres d’eau et porter à ébullition en écumant. Une fois bien écumé, ajouter les tablette de bouillon de poule, les clous de girofle, les grains de poivre, le céleri et les feuilles de laurier, le thym et 5 brins de persil liés ensemble en bouquet garni.

Baisser le feu et cuire 3 heures à couvert à petit feu (thermostat plaque 2 à 3/9). Vers la fin, gouter et saler modérément si nécessaire. Laisser refroidir à couvert au frais.

Prélever la couenne et la mettre à égoutter dans une passoire. Éliminer le bouquet garni puis filtrer et réserver le bouillon pour un autre usage.

Désosser la viande si ce n’est déjà fait.

Hacher tiges et feuilles de persil au hachoir à grille moyenne (trous 8 mm), puis faire de même avec la couenne et son gras et enfin la viande désossée. Ajouter sel et poivre fin, cinq parfums , cognac et bien mélanger le tout. Gouter et ajuster éventuellement assaisonnement avec sel et poivre.

Graisser modérément un moule à cake et y mouler l’appareil en le tassant et en le lissant avec le dos d’une grande spatule. Couvrir de 15 cl de vin blanc.

Remplir d’eau, à mi-hauteur, un grand plat à four et y placer le moule à cake. Régler le four sur 180°C (thermostat 6), enfourner et cuire 2 heures au bain-marie. Après 1 heure, rajouter 5 cl de vin blanc ; faire de même 30 minutes plus tard si ça dessèche dessus.

Laisser bien refroidir quelques heures à couvert puis, à l’aide d’un grand couteau, décoller délicatement la terrine des côtés du moule et décoller de même le fond en faisant porte-à-faux à ses extrémités avec une spatule fine ou une fourchette de service.

Placer un plat de service long et rectangulaire sur le moule, Retourner le tout pour démouler la terrine sur le plat, laver et essuyer le moule à cake, le replacer sur la terrine, étancher éventuellement avec un film alimentaire et réserver au réfrigérateur au moins 18 heures avant de consommer !

Servir en entrée en tranches de 1 cm, nature avec des cornichons au vinaigre ou arrosée d’une petite cuillerée à café de vinaigrette balsamique ou avec une petite salade vinaigrette et ou des tomates cerises ou encore en sandwich voire en grec !

Peut se conserver une petite semaine au réfrigérateur, de manière hermétique…

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Grec à la terrine de cochon !

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En-cas

Et hop, après le vireburger et l’andouille kebab, un petit grec à la terrine de cochon !

Ingrédients (pour 1 personne) :
- 1 tranche de terrine de porc (genre terrine couenne-jambon par exemple…),
- 2 feuilles de laitue,
- 1 pain pita,
- 1 cuillerée à café de vinaigre balsamique,
- 1 pincée à café de sel fin,
- 3 cuillerées à café d’huile d’olive.

Temps nécessaires :
- préparation : 5 minutes,
- cuisson : 1 à 2 minutes.

Laver, sécher et ciseler les feuilles de salade en fines lanières.

Découper une tranche de terrine d’environ 1 cm d’épaisseur.

Avec les doigts mouillés, projeter un petit peu d’eau sur les deux faces du pain pita et le passer au grille-pain, en chauffage moyen, 1 à 2 minutes.

Dans un petit bol, dissoudre le sel dans le vinaigre balsamique en battant avec une fourchette puis ajouter l’huile d’olive et émulsionner.

Avec un couteau cranté, découper le pain pita à mi-épaisseur sur un grand côté et ses deux petits côtés.

L’ouvrir, asperger une des faces internes de 2 cuillerées à café de vinaigrette balsamique, disposer la tranche de terrine au centre du pain, répartir les lanières de salade, asperger avec le reste de la vinaigrette, refermer le pain et déguster immédiatement pendant que le pita est chaud !

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Daurade royale Bercy

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Plat principal avec son accompagnement

Une vieille recette de cuisine française : si simple …et si délicieuse !

Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 1 daurade royale d’environ 1 kg,
- 4 échalotes,
- 1 cuillerée à soupe et 1 cuillerée à café de persil plat haché,
- 1 cuillerée à café de fumet de poisson déshydraté,
- 8 cl de vin blanc sec,
- sel et poivre fins et du moulin,
- 600 à 800 g de pommes de terre nouvelles grenailles,
- 10 g de margarine,
- 30 g de beurre doux.

Temps nécessaires :
- préparation : 20 minutes,
- cuisson : 40 minutes.

Mettre le four à préchauffer à 180 °C (thermostat 6) et le beurre à durcir dans le compartiment à glaçons du réfrigérateur.

Si ce n’est déjà fait, écailler la daurade, la vider, couper ses nageoires avec des ciseaux, la rincer sous l’eau et la sécher avec du papier ménager. Saler et poivrer son intérieur avec deux pincées de sel et une de poivre.

Éplucher et hacher finement les échalotes. Laver, éponger et ciseler finement le persil.

Dans une petite casserole faire dissoudre à feu très doux (thermostat plaque 2/9) le fumet de poisson dans 8 cl d’eau puis ajouter le vin blanc et réserver hors du feu.

Brosser les pommes de terre grenailles sous un filet d’eau et les mettre à cuire à la vapeur dans un auto cuiseur, 8 minutes à partir de la mise en rotation de la soupape. Une fois ce temps achevé, dépressuriser, ôter le couvercle et réserver.

Graisser un plat à gratin de service allant au four avec la margarine.

Répartir l’échalote haché sur le fond du plat et saupoudrer d’une cuillerée à soupe de persil haché.

Placer la daurade sur le lit d’échalote et de persil et, avec un couteau très coupant, pratiquer sur son flanc supérieur 3 ou 4 belles entailles obliques profondes jusqu’à l’arrête centrale.

Mouiller du mélange vin blanc-fumet de poisson et répartir sur la daurade la moitié du beurre détaillé en petits dés.

Saler et poivrer de sel et de poivre du moulin et enfourner à mi-hauteur du four pour 40 minutes.

Toutes les 10 minutes, arroser la daurade avec le jus de cuisson additionné d’échalotes et de persil.

10 minutes avant la fin de la cuisson, après avoir arrosé la daurade du jus de cuisson, ajouter les pommes de terre sur le pourtour du plat.

5 minutes avant la fin de la cuisson, défourner et mettre le four à chauffer en position grill de force moyenne. Retourner les pommes de terre, prélever 4 cuillerées à soupe de jus de cuisson dans une petite casserole et renfourner pour 5 minutes.

Sur feu doux (thermostat plaque 3/9), lier le jus de cuisson prélevé avec le reste du beurre en battant vigoureusement puis réserver sur le coin du feu une fois la liaison faite.

Une fois la cuisson de la daurade achevée, la napper de la sauce liée, saupoudrer pommes de terre et daurade avec la cuillerée à café de persil haché et servir immédiatement.

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Darnes de saumon grillées

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Plat

Un repas estival vite fait avec des légumes estivaux grillés itou …pour un jour où il pleut trop pour faire BBQ…

Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 4 darnes de saumon (soit environ 500 g),
- 1 filet d’huile de ménage,
- 1 cuillerée à soupe d’huile d’olive,
- sel et poivre du moulin,
- 1 cuillerée à café de sommités d’aneth.

Temps nécessaires :
- préparation: 5 minutes,
- cuisson : 6 à 10 minutes.

Mettre le grill du four en chauffe sur position moyenne (3/5).

Graisser légèrement un plat à four avec un papier ménager imbibé d’huile de ménage.

Éponger les darnes avec du papier ménager et les poser dans le plat.

Les arroser avec l’huile d’olive et saler et poivrer généreusement de sel et de poivre du moulin…

Enfourner à mi-hauteur du four pour 6 à 10 minutes selon degré de cuisson apprécié.

Saupoudrer des sommités d’aneth et servir aussitôt.

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Pommes de terre nouvelles et tomates estivales grillées

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Accompagnement

Un accompagnement estival idéal pour grillades en tous genres, poissons pochés, …

Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 4 tomates grappes (ou 12 tomates cerises),
- 20 belles pommes de terre grenailles (environ 4 à 5 cm de long),
- 1 filet d’huile de ménage,
- 1 cuillerée à soupe d’huile d’olive,
- sel et poivre du moulin,
- 1 cuillerée à soupe d’estragon,
- 1 cuillerée à soupe d’herbes de Provence.

Temps nécessaires :
- préparation: 10 minutes,
- cuisson : 40 minutes.

Une heure avant de déguster, mettre le four à préchauffer à 220°C (thermostat 7-8).

Graisser légèrement un plat à four avec un papier ménager imbibé d’huile de ménage.

Laver les tomates, enlever l’attache de leur pédoncule et la partie blanche sous-jacente du cœur avec un « vide-tomate », les couper en deux à mi-hauteur et les poser peau vers le bas dans le plat.

Laver et brosser les pommes de terre, les sécher dans un torchon, les couper en 2 dans le sens longitudinal et les disposer dans le plat à four, peau vers le bas.

Asperger le tout d’huile d’olive, avec un pulvérisateur à huile si vous en avez un !

Saler et poivrer généreusement de sel et de poivre du moulin…

Parsemer l’estragon sur les tomates et les herbes de Provence sur les pommes de terre.

Enfourner à mi-hauteur pour 40 minutes et, 10 minutes avant la fin, mettre le four en position grill à chauffe moyenne pour que ça dore sur le dessus.

Servir bien chaud.

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Le Train Bleu

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Un cadre exceptionnel, classé monument historique… dans la gare de Lyon, au cœur de Paris, et une cuisine traditionnelle française façon brasserie de qualité qui vaut le détour…

Le Train Bleu, Chantal en rêve depuis longtemps… Moi j’y avais été invité à un repas, il y a quelques années, dans un salon privé… J’avais eu droit en menu imposé à la sempiternelle cuisse de canard confite aux pommes sarladaises… Bien mais bof…

Et puis là, cette semaine, c’était l’anniversaire de Hui, notre belle-fille Chinoise ! Et ce qu’il y a de bien avec les anniversaires chinois, c’est que c’est l’impétrant(e) qui invite :) ! Et pour fêter ça, Hui nous a donc fait la surprise de nous inviter au Train Bleu !

Et bien finalement, la cuisine était très bonne et le service en salle sympathique et courtois, avec une touche d’esprit parisien gouailleur en plus ! Je vous dis pas la tête du serveur quand Hui lui a demandé un Orangina pour accompagner le champagne Veuve Cliquot avec son foie gras et le Pauillac cru bourgeois avec son gigot pommes gratinées à la fourme d’Ambert ! M’enfin, il lui a servi bien frais et bien secoué consciencieusement, l’Orangina !

Bon, le menu dégustation est à près de 100 euros, champagne Pommery brut royal (37,5cl par personne) compris… M’enfin pour ce prix là, deux entrées, un plat de poisson, trou normand, plat de viande, dessert à l’inspiration du chef pâtissier et café avec ses chocolats : ça vaut le coup si on a du temps devant soi… Un truc à savoir : pour prendre cette option, il faut que toute la tablée la prenne…

Sinon le midi, si on est pressé, il y a le menu « TGV » à 45 euros, boisson non comprise, servi en 45 minutes. Et puis aussi midi et soir le menu Réjane à 52 euros boisson incluse, le menu Sarah Bernhardt à 64 euros boisson non comprises et le menu Junior pour enfants de moins de 11 ans à 16 euros (« tu choisis dans la carte un plat, une glace et un soda (33 cl) ») et bien sûr une carte variée et alléchante, renouvelée tous les 6 mois (avril et octobre) !

Parmi les plats qui font la renommée du Train Bleu, le saucisson pistaché en brioche et le baba au rhum : j’ai testé. Franchement bien !

J’ai aussi mangé le filet de rascasse rôti, tronçons de courgette plancha, piquillos, supions et jambon de Pays braisé dans un jus d’olive et goûté également aux œufs cuits façon coque à la crème de morilles et asperges vertes et fines tranches de Laguiole, au gigot d’agneau rôti, gratin de pommes de terre à la fourme d’Ambert et aux grosses frites qui accompagnent le tartare de bœuf charolais…

Donc, y’a pas à dire, il est impeccable sur toute la ligne, le Train Bleu ! Et quel cadre…

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